Les tensions internationales sont du pain béni pour le Bitcoin. Il est une solution clé en main pour contourner les sanctions financières et maintenir le lien entre les nations.
Les tensions internationales sont du pain béni pour le Bitcoin. Il est une solution clé en main pour contourner les sanctions financières et maintenir le lien entre les nations.
La Fed d’Atlanta a publié un récent Policy Hub intitulé "An Introduction to Web3 with Implications for Financial Services". Dans ce nouveau rapport, la Federal Reserve Bank d’Atlanta évoque le renforcement de l’effet du Web3 sur les services financiers. Parallèlement, elle fait l’éloge du XRP, le token natif de Ripple. Voici ce qu’il en est.
La fin potentielle de l’hégémonie de la monnaie américaine fait toujours débat. Ces dernières semaines nombre d’analystes et d’experts se sont prononcés sur la question. Pour l’essentiel, ils dédramatisent ces projections jugées alarmistes. L’agence de notation Moody’s semble également s’inscrire dans cette logique.
Le 23 mai, Ripple a publié un rapport intitulé "New Value Report" abordant les tendances crypto notamment dans la finance. L’étude a montré que la grande majorité des leaders financiers mondiaux sont optimistes quant à l’avenir de la crypto. Cela est sans doute dû aux tendances et aux cas d’utilisation qui ont mis en exergue l’utilité des cryptos.
Vladimir Poutine s’est exprimé en faveur d’un système financier « décentralisé » à l’occasion du Forum de l’Union économique eurasiatique qui se déroulait à Moscou.
Grâce à ce partenariat, les utilisateurs de Brave Wallet auront accès à une kyrielle de devises crypto.
La question de la déchéance du dollar fait encore jaser. Certains analystes avaient contesté l’idée il y a quelques semaines. Dans la foulée, une politique comme Hillary Clinton avait crié au complot. Cette fois-ci, c’est l’économiste Paul Krugman qui se prononce sur le sujet.
Après WooCommerce, PrestaShop ? Les vendeurs en ligne sont toute ouïe.
Le monde change par la force. Deux blocs s'affrontent et l’Ukraine n’est que la partie émergée de l’iceberg.
L’année prochaine, les Américains iront aux urnes pour désigner leur dirigeant. Ces dernières semaines, plusieurs politiques ont officiellement annoncé leur entrée en lice pour la Maison blanche. Parmi eux, un certain Robert F. Kennedy Jr., ouvert à l’idée de recevoir du soutien en crypto, notamment en bitcoin.
La manière dont nous traitons les transactions internationales évolue rapidement. Un rapport récent conjointement publié par la Réserve Fédérale de New York (Fed) et l'Autorité Monétaire de Singapour (MAS) a démontré un potentiel révolutionnaire des monnaies numériques des banques centrales (CBDC). L’étude a été publiée dans le cadre du Project Cedar et du Project Ubin, deux projets supervisés par la Fed et le MAS.
En ce moment, le dollar est au cœur des débats économiques globaux. D’aucuns ont déjà annoncé que l’ère d’hégémonie de la monnaie américaine touche à sa fin. Et dans le contexte économique actuellement délétère du pays, certains pensent à comment s’adapter à ce changement annoncé. Le bitcoin pourrait y contribuer significativement.
L’Union européenne (UE) veut sa CBDC jugée selon elle efficace pour concurrencer les cryptos. Depuis qu’elle a divulgué son projet, ce dernier rencontre peu d’engouement si ce n’est de l’hostilité. Face à cette situation, la Banque centrale européenne (BCE) veut en rappeler la pertinence.
Le géant américain de la finance Mastercard veut jouer un rôle prépondérant dans l’industrie crypto. Ces récentes incursions dans le segment du web 3.0 le démontrent. Et l’entreprise semble travailler à garantir son hégémonie sur ce marché, une fois entièrement conquis.
Le groupe technologique Samsung a déjà manifesté un intérêt significatif pour le marché des cryptos. Ceci, en mettant à profit son expertise technique au service d’une amélioration du ratio d’efficacité énergétique du bitcoin.
Découvrez comment FedNow et Metal Blockchain révolutionnent le système de paiement. Une alliance stratégique pour une expérience améliorée !
Aux Etats-Unis, les nombreuses faillites bancaires de ces dernières semaines auraient tendance à pousser les investisseurs vers le bitcoin.
Bitcoin est-il le meilleur allié du communisme ? Qu’aurait pensé le père du communisme, de Bitcoin ? Que se serait-il passé si Karl Marx avait connu le Bitcoin ? Malgré les apparences, on peut supposer que Karl Marx n’aurait pas forcément été contre cette monnaie numérique. Au contraire même, Karl Marx aurait sans doute été enthousiaste face à cette innovation. Grâce à ses propriétés uniques, Bitcoin a tout pour servir un projet politique communiste.
Conformément à la nouvelle réglementation crypto en Argentine, les applications de paiement devront désormais se passer de la crypto.
Il ne sera pas si facile de se débarrasser du dollar. La Russie commence déjà à bouder la roupie indienne pour le paiement de son pétrole.
Actuellement, plusieurs régions de la Suisse adoptent des politiques pro-crypto pour promouvoir leur secteur crypto. Le Liechtenstein semble suivre les pas de son voisin avec plusieurs entreprises nationales exposées aux cryptos. Aussi, le Premier ministre a récemment annoncé une nouvelle qui s’inscrit dans la dynamique de faire du pays un hub crypto. Découvrez les récentes déclarations de Daniel Risch lors d’une interview.
Le gouvernement chinois adopte formellement une position anti-crypto depuis plusieurs années. Paradoxalement, il met en place de plus en plus de mesures pour la réglementation de l’industrie crypto. En septembre 2022, le tribunal populaire intermédiaire numéro un de Pékin a autorisé les citoyens à échanger les cryptos malgré l’interdiction. Récemment, la Cour suprême du pays a publié des lignes directrices sur le règlement des dettes avec les cryptos. Voici ce qu’il en est.
Le statut de monnaie de réserve internationale du dollar s’érode rapidement. Le temps est venu pour le Bitcoin de balayer l'ancien monde.
L’Argentine connaît des circonstances économiques et monétaires difficiles. Dans ce contexte, les actifs cryptos s’étaient proposés en alternatives. Ceci, avant une politique financière ouvertement hostile à l’utilisation des cryptos. Malgré tout, ces dernières restent très prisées dans le pays.
Le dollar américain est menacé de perdre sa domination dans le commerce international. La question agite l’opinion publique américaine depuis quelques semaines. Certains sont plus conscients du risque que d’autres. S’il devait se concrétiser, c’est tout le système économique mondial qui s’effondrerait.
L'Argentine va commencer à payer ses importations chinoises en yuans plutôt qu'en dollars. Cette décision vise à soulager les réserves de dollars du pays qui s'amenuisent.
Récemment, Alexander Babakov, le vice-président de la chambre basse du Parlement russe, a relevé l’intention du BRICS, d’adopter une monnaie unique. L’ambition est claire : se défaire de l’influence américaine dans le commerce international, via sa monnaie. Apparemment, le Brésil, resté discret sur le sujet jusqu’ici, adhère au projet.
Fantom (FTM) est sur le point de lancer une banque spécialisée dans les crypto-monnaies. Son cofondateur Andre Cronje a affirmé que le but est d'offrir des services financiers adaptés au marché crypto. La banque de Fantom permettra aux utilisateurs de stocker, d'échanger et de dépenser des cryptomonnaies. Ils bénéficieront également d'autres avantages de la banque traditionnelle.
Actuellement, l’Argentine fait face à une préoccupante crise d’inflation de plus de 100 %. Les Argentins, désemparés, ne savent plus que faire pour contrer la pauvreté sans cesse galopante dans leur pays. Un rapport de Reuters publié le 14 avril révèle que près de 40 % d’entre eux vivent dans la pauvreté. Sans compter qu’ils ont enregistré des pertes économiques de plusieurs milliards de dollars à cause de l’une des pires sécheresses de leur histoire. Face à cette situation, le cofondateur de MicroStrategy conseille aux Argentins de se tourner vers la crypto.
La théorie de la fin du dollar américain s’est répandue ces dernières semaines comme une traînée de poudre. Cette mort programmée, encore contestée par plusieurs, serait, en fait, la fin d’une hégémonie économique longtemps incontestable. Pour d’autres, ce serait un complot organisé par les ennemis de la civilisation occidentale.