L’alliance de l’Arabie saoudite avec les BRICS est un bouleversement géopolitique qui enfonce un nouveau clou dans le cercueil du pétrodollar.
L’alliance de l’Arabie saoudite avec les BRICS est un bouleversement géopolitique qui enfonce un nouveau clou dans le cercueil du pétrodollar.
On entend de plus en plus une musique qui insinue que l’hégémon Américain serait menacé par l'organisation des BRICS. Qu'en est-il vraiment ?
Le 15e sommet des BRICS s’est clôturé, jeudi 24 août, avec une grande nouvelle. Celle de la création des BRICS+. Une version élargie du nombre de membres de l’organisation. Des membres qui comptent dans leur rang, plusieurs des plus gros fournisseurs de brut du monde. La géopolitique globale n'est potentiellement plus la même.
Mardi 22 août s’est ouvert à Johannesburg en Afrique du Sud, le 15e sommet des BRICS. Cette conférence annuelle intervient cette année dans un contexte économique et géopolitique tendu. À cette occasion, Xi Jinping et Vladimir Poutine ont réaffirmé leur position qui est de mettre fin à la logique des blocs.
Les BRICS sont au cœur de l’actualité géopolitique et géostratégique globale. Depuis mardi, les pays membres de cette organisation sont réunis à Johannesburg dans le cadre du sommet de l’alliance. Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, s’est exprimé sur la raison d’être de l’organisation, quelques heures avant l’ouverture du sommet.
Les pays du BRICS ne cachent plus leurs ambitions de jouer un rôle de premier dans la géopolitique mondiale. Ils avaient annoncé leur programme de lancer une monnaie qui leur sera commune. L’idée a du plomb dans l’aile depuis quelque temps. Mais n’empêche, la nouvelle banque de développement (NDB), fondée par l’organisation, peut quelque peu soutenir ses plans. L’institution bancaire communautaire vient justement de faire un pas significatif dans ce sens.
L’univers des cryptomonnaies est en constante évolution, oscillant entre innovations technologiques prometteuses et défis réglementaires sans précédent. Alors que certaines plateformes, comme PayPal, cherchent à démocratiser l’accès aux monnaies numériques, d’autres, comme Binance, naviguent dans des eaux tumultueuses, confrontées à des régulations strictes, des piratages et des défis financiers majeurs.
De l’avis de plusieurs experts, la monnaie américaine n’en a plus pour très longtemps. Longtemps hégémonique sur le marché monétaire global, le dollar serait voué à une mort certaine. Nombre de politiques américains tournent la chose en dérision à défaut de ne pas y croire. Mais l’ancien président Donald Trump prend cette perspective très au sérieux et alerte.
Les pays du BRICS sont déterminés à mettre fin à leur soumission au dollar américain. Il y a plusieurs mois, ils ont annoncé un plan monétaire à cet effet. L’idée de ce dernier, c’est de mettre en œuvre une monnaie commune. Apparemment la donne a changé.
52 ans après la décision de Nixon de suspendre la convertibilité du dollar en or, le billet vert semble malade.
Les BRICS gagnent en puissance et leur influence s’accroît. La coalition poursuit son petit bonhomme de chemin et suscite les convoitises de nombreuses nations. Des dissensions pourraient toutefois ébranler la dynamique du groupe dans les prochaines semaines.
Ces derniers mois, l’attractivité géopolitique des pays du BRICS s’est foncièrement renforcée. C’est le sens des nombreuses demandes d’adhésion adressées au groupe par plusieurs États, dont l’Arabie saoudite. Le pays devrait rejoindre l’institution financière des BRICS, une possibilité qui n’est pas des moindres.
Avec plus de 40 % de la population mondiale et près de 26 % de l’économie mondiale, les BRICS s’affirment de plus en plus comme une puissance émergente au point de concurrencer les grands groupes comme le G7. Ce regroupement de pays émergents a le vent en poupe et enregistre de nombreuses demandes d’adhésion. Ces demandes risquent de ne pas être acceptées de sitôt, car le Brésil serait contre l’expansion du groupe, selon certaines sources.
Lorsqu'une innovation apparaît, son importance et ses impacts peuvent être difficiles à saisir. Une innovation technologique majeure, une fois enracinée dans le commun des mortels, est inébranlable. C'est précisément là que réside la puissance de Bitcoin : un séisme technologique qui refaçonne la finance, l'énergie, la politique et la morale en vue de régénérer l'humanité.
Vérité ou mensonge ? L’Oncle Sam serait-il prêt à ses séparer de ses amis aussi facilement ?
C'est fait. La Chine utilise désormais davantage le yuan que le dollar dans ses échanges internationaux. Requiem pour la monnaie impériale.
L’inflation ne cesse de galoper depuis près de deux ans, principalement en raison de la prodigalité des banques centrales. Depuis, celles-ci ont retourné casaque et se montrent un peu plus vigilantes. Elles se heurtent néanmoins à un dilemme colossal : le péril de la dette ou celui de l’inflation. On peut raisonnablement penser que les banques centrales réagiront cette fois, comme les autres fois, en réarmant leur bazooka monétaire. Dans ce cas, il pourrait bien s’agir du retour des jours heureux pour les bitcoiners.
Les BRICS ont de grandes ambitions pour le système financier global. Ils ont déjà annoncé leur plan de créer une monnaie commune aux membres de l’organisation. Mais leur projet va au-delà de la question monétaire. Ils veulent contrebalancer la géopolitique mondiale et l’initiative intéresse de nombreux pays du globe.
L’ambassadeur sud-africain Anil Sooklal a révélé que plus de 40 pays ont exprimé leur intérêt à rejoindre le groupe des nations BRICS.
Les banques centrales continuent d'accumuler de l'or. La géopolitique et l’inflation redéfinissent les règles du jeu.
L’information était dans les coulisses depuis plusieurs mois, mais elle s’est finalement peu à peu répandue. Les BRICS ambitionnent sérieusement de créer une nouvelle monnaie mondiale qui pourra défier le dollar américain. Après les réflexions et les discussions, la coalition serait enfin prête à concrétiser son rêve. En effet, les BRICS pourraient dévoiler leur nouvelle monnaie très prochainement. Les yeux sont rivés sur la coalition, qui pourrait bouleverser la hiérarchie mondiale avec sa monnaie.
L'ancien président de la Chambre, Paul Ryan, met en garde contre la menace qui pèse sur la position du dollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale. Selon Ryan, l'accumulation massive de dettes par le gouvernement américain met en péril la stabilité du dollar.
Le mouvement de dédollarisation mené par les BRICS avec le soutien de nombreux autres pays progresse peu à peu. Le dollar dont la domination est déjà menacée, risque-t-il de perdre son statut de monnaie de réserve mondiale ? Janet Yellen pense qu’il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Du moins, pour la secrétaire au Trésor des États-Unis, le dollar est une monnaie de réserve qu’il sera difficile de contourner ou de reléguer au second plan.
Dans un contexte géopolitique particulièrement bien établi, le BRICS tend à s’imposer comme un trouble-fête. En effet, le groupe de pays acquiert une force de frappe économique de plus en plus menaçante. Cette tendance change la donne des rapports de force entre grandes puissances et certains États ne veulent pas en être spectateurs.
Avec l’ambition des BRICS de se départir de son emprise et compte tenu de ses faiblesses actuelles, le dollar risque-t-il de perdre son hégémonie ? Comme une traînée de poudre, le mouvement de la dédollarisation se répand et suscite des interrogations. L’analyste Vikram Rai prédit la tournure que pourraient prendre les évènements et elle pourrait ne pas être favorable au dollar selon lui.
Le climat de guerre froide ne s'estompe pas. La réduction de la production de pétrole saoudite et la réunion des BRICS pointent furieusement vers un nouvel ordre mondial.
L'hyperbitcoinisation est un état idéal où bitcoin (BTC) serait accepté de manière ubiquitaire comme monnaie. Est-ce possible en 2030 ?
La fin potentielle de l’hégémonie de la monnaie américaine fait toujours débat. Ces dernières semaines nombre d’analystes et d’experts se sont prononcés sur la question. Pour l’essentiel, ils dédramatisent ces projections jugées alarmistes. L’agence de notation Moody’s semble également s’inscrire dans cette logique.
La question de la déchéance du dollar fait encore jaser. Certains analystes avaient contesté l’idée il y a quelques semaines. Dans la foulée, une politique comme Hillary Clinton avait crié au complot. Cette fois-ci, c’est l’économiste Paul Krugman qui se prononce sur le sujet.
Les États-Unis pourraient-ils perdre leur avantage concurrentiel dans le domaine des cryptomonnaies ? La Chamber of Digital Commerce met en garde contre le retard des États-Unis en matière de réglementation des cryptos. Face aux actions agressives des pays « adverses », un appel urgent est lancé au Congrès pour adopter un cadre juridique clair.